
Une question sur Kanta ? 👋
Nous serons ravis de vous répondre.
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👀 S’il n’y avait que ça à retenir…
Lorsqu’il s’agit de choisir un logiciel LAB pour son cabinet, lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ressemble parfois à un escape game bien coriace. La sortie se cache-t-elle derrière Excel, une solution AML généraliste ou une regtech dernier cri ?
La réglementation LCB-FT s’impose à tous les professionnels du chiffre. Pour les experts-comptables et les commissaires aux comptes, elle s’appuie sur la NPLAB, la NEP-9605 et les lignes directrices de Tracfin. Ces textes encadrent les obligations de vigilance à l’entrée en relation, la classification des risques, la déclaration de soupçons et l’archivage des preuves.
Une organisation défaillante s’expose à des sanctions disciplinaires et financières car les contrôles de l’Ordre des experts-comptables et du Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C) exigent une traçabilité sans faille. Le défi est de taille : rester conforme sans asphyxier les équipes sous des tâches chronophages. 😮💨
👉 Vous vous demandez comment bien choisir ses logiciels pour un cabinet comptable ? Nous vous aidons.
Entre les dispositifs “bricolés” sous Excel qui atteignent vite leurs limites (peu de contrôles automatisés, une absence de rappels d’échéances, et aucune véritable traçabilité fiable) et les fonctionnalités LAB intégrées aux logiciels comptables qui se chargent de la fiche client et de la pièce d’identité sans pousser la vigilance continue, pas simple de trouver l’outil idéal. 🙃 De leur côté, les solutions AML couvrent bien l’ensemble des étapes, mais leur complexité est plutôt décourageante.
C’est là que Kanta fait la différence, puisqu’elle intègre un module de scoring automatisé, la récupération légale des données (SIRET, bénéficiaires effectifs), centralise les alertes et conserve des preuves de manière sécurisée pour les contrôles. 🚀
C’est souvent là que tout se joue. Une solution LAB, aussi complète soit-elle, ne vaut le coup que si les équipes l’utilisent. Les outils bureautiques sont souvent déjà bien maîtrisés tandis que les logiciels métiers avec fonctionnalités LAB intégrées manquent parfois de clarté, notamment quand il s’agit des relances.
Les regtech, quant à elles, vont chercher à se distinguer par une bonne ergonomie et une interopérabilité avec les outils comptables, la gestion documentaire ou le CRM. Kanta permet ainsi d’automatiser jusqu’à 70 % des relances et de réduire le temps de revue des dossiers. 😉
👀 Pour en savoir plus sur les regtech, c’est par ici.
La valeur d’un outil LAB se mesure à la conformité ? Les solutions spécialisées s’appuient sur des sources fiables (bases officielles, sanctions en cours, etc. ) et mettent à jour leurs référentiels en continu. Les solutions orientées bancaire, elles, couvrent un large spectre mais avec un taux de faux positifs carrément chronophage pour les cabinets. A l’inverse, les solutions spécialement pensées pour les experts-comptables ajustent les algorithmes pour limiter ces cas et assurer une vraie traçabilité des décisions. On ne va pas se mentir, des tableaux de bord de suivi et une veille réglementaire intégrée simplifient l’existence du responsable LAB. 😏
Peu importe l’outil choisi, la gestion de la lutte anti-blanchiment en cabinet suppose une gouvernance claire : un responsable LAB, un correspondant Tracfin et des contrôles internes.
Les solutions “à l’ancienne” reposent sur une discipline individuelle, alors que les regtech structurent les rôles et les habilitations de manière formelle. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que la sécurité des données reste un enjeu central. Kanta, par exemple, est hébergée sur des serveurs français conformes au RGPD, avec sauvegarde automatique et traçabilité complète. 😇
Mais, au-delà de la puissance de la technologie, c’est l’accompagnement qui va faire la différence et permettre au dispositif de vivre dans le temps (un support fiable, le bon paramétrage initial, etc.).
Le simple prix d’une solution LAB ne suffit pas. Il faut raisonner en coût total de possession (TCO) : les licences, le temps de mise en place en interne, la maintenance nécessaire, la gestion support et les risques évités en termes de non-conformité.
Un fichier Excel ne coûte pas grand chose, mais va mobiliser des heures de suivi là où une regtech propose un équilibre entre coût, performance et confort d’utilisation, tout en réduisant le stress en cas de contrôle. Puisque chaque cabinet est unique, Kanta propose une mise en place personnalisée et assure la formation des équipes. Un pack conformité, ça vous tente ?
Pensé pour les experts-comptables et les commissaires aux comptes, Kanta se distingue par sa conformité à la NPLAB, une automatisation complète du processus LAB (du prospect jusqu’à la lettre de mission), un workflow entier conforme aux exigences des normes et qui permet de passer le contrôle qualité sans stress. De nombreux cabinets qui ont abandonné Excel au profit de Kanta constatent un gain de temps et une réduction du risque d’erreur humaine.
🗨️ Sabrina Mocquet, expert-comptable au sein de Concorde :
“Excellent logiciel simple et intuitif qui permet de prendre en charge nos obligations LAB dans le respect des normes et avec efficacité. Les collaborateurs sont également satisfaits de l’utilisation de ce logiciel. Plus de fichier Excel. Plus de perte de temps. Plus de copier/coller malheureux.”
Quelques petites questions simples à se poser avant de prendre une décision :
En toute transparence, quand la volumétrie augmente, que les missions se diversifient et que les contrôles se multiplient, une solution tout-en-un pour les experts-comptables comme Kanta reste le choix le plus rationnel. 😉